BREAK - Flowcus
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BREAK

About This Project

Chorégraphie : Bruce Chiefare

Interprétation : Bruce Chiefare, Naoko Tozawa, Mabrouk Gouicem, Phynox et Hugo de Vathaire

Création musicale : en cours

Création lumière : en cours

Régie de tournée : Pauline Dorson

Costumes : en cours

Regard extérieur : en cours

 

 

Production : Compagnie Flowcus

Accompagnement à la production : Les Sémillantes

Co-production : L’Intervalle, scène de territoire pour la danse à Noyal-sur-Vilaine (35), Réseau Tremplin pour l’émergence chorégraphique, Centre de la danse Pierre Doussaint aux Mureaux (78) l en cours…

Soutiens : en cours…

Accueil en résidence : en cours…

 

NOTE D’INTENTION

« Ce projet se veut comme un véritable temps de respiration dans mon parcours de chorégraphe.

Un souhait, tout d’abord : partir du vide pour voir ce qui peut résulter ensuite d’une confrontation fructueuse avec des savoirs, disciplines et influences d’artistes invités à intervenir dans le processus de création.

Une démarche ouverte, donc, mais avec une envie précise en tête : observer jusqu’où peut résister la pratique du breakdance dans sa forme la plus traditionnelle.

Autrement dit, voir comment elle survit et demeure intacte dans ses fondamentaux quand elle décide de ne pas céder à des transformations évidentes.

Pour cette aventure j’invite quatre danseurs à me rejoindre au plateau et à partager avec moi ce temps d’introspection et de réflexion sur notre art. »

 

Se recentrer sur l’ADN du break

Courant en vogue, le breakdance a souvent été métissé avec d’autres disciplines. Une façon pour lui de se rendre accessible au plus grand nombre et de pouvoir investir des scènes sur lesquelles il n’avait d’abord pas été convié. Au fil des années, on a ainsi pu voir le breakdance s’adoucir sous l’influence de la musique classique ou encore flirter avec le cirque et l’acrobatie.

N’est-il désormais pas temps de se demander : pourquoi ne se suffit-il que trop rarement à lui-même ?

Soucieux de le valoriser pour ce qu’il est intrinsèquement, à savoir un art ouvert et invitant, je souhaite que nous en fassions collectivement la démonstration.

 

A quoi résiste le break ?

Eprouver le breakdance sans ressentir l’urgence de le nourrir d’autres apports. Quitte à laisser d’autres intuitions venir en renfort d’éventuelles frustrations ou difficultés émanant de cette démarche de dépouillement.

Refaire l’expérience de notre danse pour, peut-être, lui donner à l’arrivée une toute autre lecture ? Pourquoi pas…

Comment le training devient processus de création ?

Suite au confinement et à la situation particulière qui en découlait, j’ai repris goût à l’entrainement quotidien du danseur, celui qui nous ramène à nous-mêmes et à nos sensations. Créer ou imaginer des projets n’était plus d’actualité. Seuls primaient le geste, la pratique. Etonnement, cela faisait plus de 10 ans que je n’avais pas eu autant de plaisir à « bouger » !

C’est à partir de là que j’ai décidé que le training et ce qui l’organise feraient totalement partie du processus de création.

Une démarche en deux temps donc : chercher d’abord à retrouver une danse originelle – ma danse de prédilection – et renouer avec le toucher de sol. Puis, par la suite, se laisser déborder par toutes les envies latentes, accepter que ma danse soit traversée par d’autres influences comme par les spécificités de mes complices de scène aux appétences multiples…

 

Qu’est-ce qui suffit au break pour être du break ?

C’est en travaillant une forme en mouvement, c’est en la modelant comme une pâte que je suis convaincu qu’on peut y voir des nuances.

Prenons l’exemple de la notion de cercle si intimement liée au break : que permet-il d’offrir aux interprètes que n’offrent pas d’autres formations ? Comment peut-il se continuer et évoluer dans l’espace et dans les corps ? Comment réunit-il et que peut-il signifier d’autre ?

Même chose pour la vitesse. Dans l’univers du battle c’est la surenchère de mouvements, exécutés très rapidement, qui permet de l’emporter. Or, l’intérêt que je porte aux bonsaïs depuis quelques années m’a fait pencher progressivement vers une autre approche. La lenteur y tient une place centrale. Le break est toujours là, certes, mais mon envie est désormais d’aller vers moins de mouvements, moins de spectaculaire et plus de qualitatif.

 

Une danse urbaine qui questionne notre monde

La prise en considération du contexte actuel me semble importante également. Face aux mesures sanitaires, aux incertitudes ou aux craintes, la lenteur en mouvement apporte un apaisement salutaire. A contre-courant de l’idéologie d’accélération qui gouverne notre société́ , elle s’apparente presque même à un refus de participer à un système en marche.

Traversé par ce prisme de la lenteur, conscient des enjeux contemporains, ouvert à d’autres influences, le break se révèle comme un art invitant et ouvert sur le monde.

L’imaginaire de chacun peut alors s’y loger plus aisément… 

 

Bruce Chiefare, chorégraphe et danseur de la compagnie Flowcus

 

© Timothée Lejolivet pendant les « arrêts de jeu » au festival Waterproof

Production

Compagnie Flowcus Accompagnement à la production : Les Sémillantes

Co-production

L’Intervalle, scène de territoire pour la danse à Noyal-sur-Vilaine (35), Réseau Tremplin pour l’émergence chorégraphique, Centre de la danse Pierre Doussaint aux Mureaux (78) l en cours...

Chorégraphie

Bruce Chiefare

Interprétation

Naoko Tozawa, Mabrouk Gouicem, Bruce Chiefare, Phynox et Hugo de Vathaire

Création musicale

en cours

Création lumière

en cours

RÉGIE DE TOURNÉE

Pauline Dorson

COSTUMES

en cours

REGARD EXTÉRIEUR

en cours

PRÉSENTATION