Avec un titre en forme de contre-pied, Break invite cinq danseureuses à cohabiter avec une communauté de bonsaïs. Pour un autre rapport au temps, à l’autre… et au break lui-même.
Sur un plateau nu, parsemé de bonsaïs, cinq corps en jeans, tee-shirt et baskets… Telle est la première image de Break, pièce à travers laquelle je poursuis mon exploration d’aborder le break d’autres manières, tout en affirmant une danse profondément ancrée dans cette langue, cette culture.
