Le mouvement s’inspire du phénomène des palmiers marcheurs qui ont la capacité de se déplacer grâce à des racines aériennes pour repousser ailleurs… Cette aptitude commune aux interprètes, à plier les corps, va dessiner une danse nouvelle, viscérale et organique. La lenteur se déploie dans le mouvement et fédère les corps à travers l’espace. Entre rupture, chute et chaos, une danse se crée en déplacement, évolution et étirement du mouvement.
Pour nourrir cette recherche, nous rêvons d’expérimenter des espaces très différents plus ou moins confortables, voire fragilisants (particularités géographiques atypiques, sols non-dédiés à la danse, etc.). Des espaces verts naturels et foisonnants, des espaces verts designés par l’homme … Mais aussi des espaces minéraux où la nature semble complètement absente et des lieux où elle reprend sa place par petites touches.
